Divorce, remariage, polygamie, homosexualité


Avant d'entrer dans le vif du sujet, je voudrais dire que peu importe ce que vous avez pu faire comme faute, il y a toujours de l'espoir. Si nous nous humilions, acceptant de reconnaître nos fautes, de les confesser au Seigneur Jésus,  de les abandonner, de demander pardon aux personnes que nous avons offensé et de nous aligner avec tous ses commandements, il nous pardonnera et nous sauvera.


Mais, c’est uniquement la foi en Christ et l’obéissance totale à Sa Parole qui nous sauvera du châtiment éternel. C'est uniquement notre obéissance aux commandements du Christ qui permettra que nous recevions le Saint Esprit et non pas un esprit de séduction ( Jean 14:15-21et 12:44-50, 1 Tim. 4, 2 Cor. 11). Et il est indispensable que nous recevions Son Esprit, car “si quelqu’un n’a pas l’Esprit du Christ, il ne lui appartient pas” (Romains 8:9). Le Saint-Esprit est donné à ceux qui lui obéissent ; qui mettent réellement ses commandements en pratique. Mais oui, malheureusement, certaines personnes croient avoir l’Esprit et ont un esprit de séduction.


Soyons clair, les commandements du Christ se trouvent dans tout le Nouveau Testament. Les paroles qu’il a prononcées pendant son ministère se trouvent dans les Évangiles et dans les Actes des apôtres, mais son enseignement donné aux apôtres par le Saint-Esprit se trouve dans le reste du Nouveau Testament. Si vous lisez attentivement Jean 16:12-13, vous verrez que tout le Nouveau Testament est donc la Parole du Christ. C’est elle qui nous jugera.


Quant à l’Ancien Testament, Jésus-Christ a remis la pendule à l’heure, disant que Dieu avait toléré certaines choses dans le passé à cause de la dureté des cœurs des hommes (Marc10). Mais aujourd’hui, ”Dieu, sans tenir compte des temps d’ignorance, annonce maintenant à tous les hommes, en tous lieux, qu’ils ont à se repentir, parce qu’il a fixé un jour où il jugera le monde selon la justice, par l’homme qu’il a désigné, ce dont il a donné à tous une preuve certaine en le ressuscitant des morts…” (Actes 17:30,31). En d’autres termes, aujourd’hui, c’est la Parole du Christ qui est l’autorité suprême. C’est Sa Parole dans la totalité du Nouveau Testament qui nous jugera.


L’Ancien Testament nous est très important néanmoins, car ce qui est arrivé à Israël a été écrit pour notre instruction(1Cor 10: 11). Mais nous devons tout examiner à la lumière du Nouveau Testament, car c’est le Nouveau Testament qui est la règle absolue aujourd’hui. Notre salut dépend de notre obéissance au Nouveau Testament qui est la Parole du Christ. ( Matt. 7:13-27)


Dans le cas d’un acte d’homosexualité par exemple, il est condamné par l’Ancien Testament comme par le Nouveau Testament, mais l’Ancien Testament demandait la mort du coupable, tandis que le Christ, dans le Nouveau Testament, offre son pardon et  la possibilité d’une transformation totale (Lévitique 18:22 et 20:13, Apocalypse 21:8,  Romains 1:18-32, 1 Tim. 1:5-11, Jean 8:30-32, 1 Cor. 6:9-11). Si le coupable se repent et abandonne un tel péché avec l'aide de l'Esprit du Christ, il sera pardonné et sauvé. 1 Corinthiens 6:9-11 souligne le fait que l’Eglise primitive avait parmi ses membres des personnes qui avaient abandonné ce péché et bien d’autres par la puissance du Saint Esprit.


La polygamie, par contre, était tolérée dans l'Ancien Testament, mais uniquement, comme dans le cas du divorce et du remariage, à cause de la dureté des coeurs des hommes. Jésus-Christ  l'a supprimée par le fait de parler en faveur de la volonté de Dieu au départ (Marc 10) et Paul a dit que personne ne pouvait avoir une place de responsabilité dans l'Eglise avec plus d'une femme (1 Tim. 3:2 et 12).  Bien que Jésus n'a pas condamné la polygamie ou l'homosexualité directement, il les a condamnées indirectement dans Marc 10 en soulignant ce qui était la volonté de Dieu à l'origine, à la création. Dieu n'a pas créé Adam et un autre homme comme compagnon et aide, mais il a créé une  femme, une seule, comme compagnon, et pour que les deux forment une seule chair. Il n'a pas créé Adam et Eve et encore une autre femme ou deux pour former un foyer. Il a dit que Adam et Eve formerait une seule chair.  Dieu a demandé aussi à ces deux de se multiplier, ce qui n'est pas possible entre deux homosexuels. Le péché est le fait de ne pas accomplir la volonté de Dieu.


Le divorce et le remariage étaient tolérés dans l’Ancien Testament dans certains cas,  mais Jésus-Christ a dit que c'était à cause de la dureté des coeurs des hommes, et non pas à cause de la volonté de Dieu à l’origine. Il a pris donc une position  contre le divorce et le remariage afin que la volonté de son Père soit accomplie (Marc 10).


Lisez attentivement  Marc 10:1-12,  Luc 16:18,  Romains 7:2-3,  1 Cor. 7:10, 39-40, et vous verrez que la Parole enseigne clairement que l’on ne doit pas se remarier avec quelqu'un d'autre si on est divorcé ou se marier avec  une personne divorcée ou avec qui que ce soit d’autre à moins que son partenaire  ne meurt. Il est la volonté de Dieu  que l’on soit réconcilié avec son partenaire, ou si cela n’est pas possible, que l’on  reste sans se remarier. Dieu gardera dans la pureté et dans la joie toute personne sincère qui obéira ainsi à sa Parole.


Sa Parole enseigne que si une personne demande le divorce, elle se rend coupable devant Dieu, car elle expose son partenaire à devenir adultère. La Parole enseigne également que l’on se rend coupable devant Dieu si on prive son partenaire dans le contexte de la sexualité, (1 Cor. 7:3-5). Quand il y a adultère, il y a parfois trois coupables : les deux qui ont commis l'adultère, et la personne qui l'a provoqué par négligence et désobéissance à 1 Cor. 7.


Ce qui pousse parfois certains responsables d'églises à permettre le divorce et le remariage est une mauvaise traduction et compréhension de Mattieu 5:31 et 19:9. La clause : « sauf  pour porneia », selon le grec, cause le problème. Dans la Bible de Jérusalem, le passage a un commentaire en bas de page expliquant que le mot porneia utilisé dans ce contexte peut signifier un mariage incestueux que Dieu n'accepte pas.”


Nous savons aujourd’hui que “sauf pour infidélité” n’est pas du tout la bonne traduction de Matt. 5:31 et 19:9, car c’est en contradiction avec 1Cor. 7:10-11 qui “ordonne de la part du Seigneur que la femme ne se sépare point de son mari“ et “que le mari ne répudie point sa femme.” 1 Cor. 7:39 ne parle pas non plus d’une exception, mais dit : “la femme est liée  aussi longtemps que son mari est vivant ; mais si le mari meurt, elle est libre de se marier avec qui elle veut.” En plus, le mot  “porneia” décrit l’immoralité de célibataires en général, tandis que le mot en grec pour infidélité et adultère pour des personnes mariées n’est pas “porneia mais “macheo”. 1 Cor. 6:9 mentionne les deux mots comme étant deux choses différentes.

C'est le mot “porneia” donc que Jésus a utilisé dans Matthieu 5 et 19 qui est traduit dans les Bibles en anglais par fornication. Selon le dictionnaire la fornication est un rapport sexuel consenti entre un homme et une femme libres de tout lien ou empêchement, c'est-à-dire non mariés (ni entre eux ni chacun de leur côté) ni liés par des vœux de religion, ni parents. Cette pratique est considérée comme un péché de la chair, par le christianisme et l'islam.


Parmi les juifs un contrat de mariage était signé un an avant la cérémonie du mariage et avant tout rapport sexuel. Si l'un ou l'autre couchait avec quelqu'un d'autre, le contrat pouvait être annulé. C'est ce que Joseph voulait faire par rapport à Marie avant que l'ange lui dise qu'elle était enceinte par la vertue du Saint Esprit.


Mais, ce mot “porneia” avait aussi une autre signification précise et limitée quand il était utilisé pour décrire des personnes déjà mariées : c'est à dire, que le mariage n'était pas légal selon la Bible. Si les deux étaient donc trop proche dans la famille (frère et soeur, cousin et cousine, etc) un tel mariage n'était pas un mariage aux yeux de Dieu mais un grave péché et les deux devaient donc se séparer.


Le Dr. Laney, un professeur Baptiste, docteur en théologie, explique ce principe dans son livre, “The Divorce Myth” disant que “porneia” utilisé pour décrire un mariage signifiait que le mariage était incestueux, immoral, et interdit selon la loi de Dieu. Quand le Seigneur a prononcé ces mots, il était dans le territoire d'Hérode, que Jean-Baptiste avait condamné publiquement parce qu'il s'était marié avec la femme de son frère. Le mariage entre des personnes proches dans la famille était considéré comme un inceste, interdit par la loi de Dieu. (Lév. 18: 1-20 et 20: 10-25)


Le comité de traducteurs de la Bible de Jérusalem comprenait cette réalité aussi, et ont ajouté un commentaire expliquant que le passage est mieux traduit par “sauf  en cas de mariage incestueux.”  En d'autres termes, le Seigneur ne donnait aucun droit de divorcer si on était légalement et bibliquement marié selon la parole de Dieu. Il a dit même : Que l'homme ne sépare pas ce que Dieu a joint. Matthieu 5 et 19 se réfèrent peut-être au fait qu'un contrat de mariage pouvait être annulé en cas d'infidélité avant le mariage, mais les versets visent surtout le fait qu'un mariage de personnes trop proche dans la famille devait être annulé.


Dans le cas d'un adultère ou infidélité, le Christ a enseigné le pardon et la repentance (Jean 8). Il n'a pas enseigné qu'on avait le droit de divorcer et de se remarier. Voici ce que Paul a compris des commandements du Christ...1 Cor. 7:10-13  A ceux qui sont mariés, j'ordonne, non pas moi, mais le Seigneur, que la femme ne se sépare point de son mari (si elle est séparée, qu'elle demeure sans se marier ou qu'elle se réconcilie avec son mari), et que le mari ne répudie point sa femme. Aux autres, ce n'est pas le Seigneur, c'est moi qui dis : Si un frère a une femme non-croyante, et qu'elle consente à habiter avec lui, qu'il ne la répudie point ; et si une femme a un mari non-croyant, et qu'il consente à habiter avec elle, qu'elle ne répudie point son mari.



Parfois les chrétiens sont divisés par 1 Cor. 7: 15, certaines personnes pensant que le croyant peut divorcer et se remarier si son partenaire non-converti exige le divorce. Il est vrai que le croyant ne sera pas lié, dans le sens d’être tenu comme responsable devant Dieu pour un tel divorce, s’il a tout fait pour plaire à son partenaire; essayant de sauvegarder le mariage. Mais, Paul n’a pas ajouté les mots   “ il est libre de se remarier.” Deux mots différents en grec sont traduits par le même mot « lier » dans 1 Cor.7, mais le deuxième qui interdit le remariage est plus fort. Selon les commentaires bibliques les plus anciens, Paul ne pouvait pas dire que la personne était libre de se remarier. Si Paul l’avait fait, il aurait été alors en contradiction avec la Parole du Christ. Jésus-Christ avait enseigné que “quiconque” se mariait avec un divorcé ou avec quelqu’un d’autre après un divorce commettait un adultère. En utilisant le mot “quiconque,” le Seigneur n’a pas fait de distinction entre le converti et le non-converti, ou entre une personne “innocente” ou “fautive” dans le contexte du  divorce. Le verset 11 de 1Cor.7 dit que l’on ne doit pas se marier avec quelqu’un d’autre après un divorce. Paul a dit que la femme pouvait se remarier uniquement dans le cas ou son mari serait mort (1 Cor.7:39).


Selon les écrits qui restent aujourd’hui, nous savons que l’Eglise jusqu'en l'année 450 après J.C. ne permettait aucun remariage avec d’autres personnes après un divorce. En Irlande, pendant des siècles et jusqu’à récemment, même le gouvernement du pays ne permettait aucun remariage. Historiquement l’Eglise ne donnait pas la Sainte-Cène à des personnes remariées à d'autres pendant la vie du premier partenaire. Jésus Christ a dit dans LUC 16:18...Quiconque répudie sa femme et en épouse une autre commet un adultère, et quiconque épouse une femme répudiée par son mari commet un adultère.


Romains 7: 2-3 va jusqu’à dire qu’une femme qui divorce et qui se remarie sera appelée adultère. Le verset semble indiquer qu'elle ne commet pas uniquement un seul acte d'adultère en se mariant avec un autre homme, mais qu'elle est adultère aussi longtemps qu'elle continue dans le contexte d'un tel remariage.   Combien il est important de suivre les commandements du Christ pour sauver son âme. Combien il est important  de demander pardon à Dieu si nous avons agi contre Sa Parole par ignorance, par rébellion ou à cause de mauvais conseils. Combien il est important de réparer ses torts, dans la mesure du possible, car c'est la clé pour être sauvé, guéri, pour surmonter toute tristesse, et pour tout réussir dans le Seigneur.

Dans certains cas, il serait peut-être plus sage de ne pas divorcer de nouveau même si on s'était remarier à tort, mais dans d'autres cas, le divorce serait indispensable. Jean-Baptiste indiquait à Hérode qu'il ne pouvait pas rester marier à la femme de son frère.


Attention, n’écoutez pas les gens qui tordent le sens des passages bibliques pour soutenir leurs positions anti-bibliques. Par exemple, trop souvent 2 Cor. 5.17 est mal interprété et utilisé pour justifier un remariage ou encore d'autres pratiques  qui sont contre l’enseignement du Christ. 2 Cor. 5.17 ne soutient en aucune manière de telles idées. La Bible ne se contredit pas. Le passage  signifie uniquement que nous n’allons plus penser, parler, agir ou réagir comme des païens, mais comme de vrais chrétiens qui obéissent à la parole du Christ ! Certaines personnes citent aussi, hors contexte : "il est mieux de se marier que de bruler." Paul s'adressait aux personnes qui n'avaient jamais été mariées quand il a dit cela. Il n'a pas dit : il est mieux de se remarier que de bruler. Jésus avait dit que de se remarier était un adultère, et l'Apocalypse 21.8 déclare que les adultères non-repentants seront tous jetés dans l'étang de feu. Dieu peut garder dans la pureté et dans la joie toute personne qui refusera de se remarier, renonçant à la chair ainsi pour accomplir la  volonté de Dieu !


Parfois on soulève le problème de personnes qui ont vécu ensemble sans être légalement mariées, qui ont même des enfants, ou qui ont couché avec plusieurs personnes. Certains disent que ce n’est pas juste que ces personnes  se marient avec des chrétiens sans problème dans l’Église, quand les personnes mariées et divorcées, ne peuvent pas. Il faudrait faire deux remarques. Tout d’abord, selon la Bible, ce que nous disons, et surtout nos promesses, sont très importantes. Nous serons justifiés ou condamnés selon nos paroles.  Si nous avons fait des promesses (pour le mariage par exemple), nous devons agir selon nos promesses, même si c'est contre nos intérêts.


Deuxièmement, une personne qui a été impudique n'a pas le droit de faire n’importe quoi dans l’Église. Si une personne n’est pas vierge, elle a la responsabilité de le dire avant un mariage. Une personne qui est vierge ne devrait pas forcément se marier avec une personne qui ne l’est pas. Une personne qui a vécu comme étant mariée devrait peut-être elle aussi rester célibataire. Nous devons être sûr de ce que Dieu veut ! Dans 1 Cor. 7, Paul ne  s'adressait pas aux impudiques, et ce n’est pas forcément la volonté de Dieu qu’une telle personne soit permise de se marier avec un chrétien qui est resté vierge par obéissance au Seigneur. Les sacrificateurs ne pouvaient pas se marier avec de telles personnes dans l’ancien testament. Une personne qui a été impudique devrait en tout cas être obligé de le dévoiler et les deux doivent avoir des signes évidents de la part du Seigneur avant de se marier. Peut-être que la volonté de Dieu est que cette personne ne se marie pas, ou qu’elle cherche à  convertir et à se marier avec une des personnes avec qui elle avait déjà couché. Dans l’Ancien Testament, parmi les juifs, si deux personnes couchaient ensemble, elles devaient se marier et le divorce n’était pas une option par la suite.


Dans tous les cas de figure, on ne devrait jamais se marier sans des signes et un accord clair de la part du Seigneur. Mais, ne demandez jamais de signe pour quoi que ce soit si la Parole de Dieu le condamne. C’est grave d’insulter ainsi le Saint Esprit. Dieu ne sera jamais en désaccord avec sa Parole. Ce qui est très claire par exemple est le fait qu’on ne devrait pas se marier avec quelqu'un qui n'est pas converti ou qui en se disant converti ne suit pas la Parole comme un vrai disciple. Et comme j’ai déjà dit,  si vous n’êtes pas vierge, surtout si vous avez vécu en concubinage et peut-être que vous avez même des enfants, rien ne dit que vous pouvez vous marier avec un chrétien resté vierge. Peut-être que Dieu vous regarde et vous juge de la même manière qu’il juge des personnes légalement mariées mais divorcées. Peut-être que c’est la volonté de Dieu que vous restiez célibataire aussi. La Bible ne donne pas une Parole claire pour de tels cas, donc des signes de la part du Seigneur sont importants.


Ce qui est le plus important est le fait que nous devons toujours chercher la réconciliation. Nous devons être prêt à pardonner toute offense et même l’adultère. Comme nous l'avons déjà expliqué, Jésus n’a jamais dit qu'une personne devait ou pouvait divorcer si son partenaire avait commis un adultère. Il parlait d'inceste. Il a pardonné à la femme adultère et il a enseigné que si on ne pardonnait pas aux autres, on ne serait pas pardonné par le Père céleste. On devrait se demander plutôt si on avait tout fait pour satisfaire son partenaire selon 1 Cor. 7, pour qu’il ne soit pas exposé à la tentation. On devrait tout faire pour déterminer la cause et possible restauration d’un coupable. Une personne qui refuse de pardonner, mais qui utilise la chute de son partenaire comme excuse pour se remarier risque d'être damnée. Il est vrai que nous n’arriverons pas à arrêter tout divorce, ou à pousser tous à la réconciliation, mais nous devrions avoir cela comme but.


Si vous êtes juge, avocat, pasteur ou conseiller,  ATTENTION, Jésus-Christ a  dit : “que l’homme ne sépare pas ce que Dieu a joint”. C’est un commandement ! Autant que cela dépend de nous, nous devons tout faire pour préserver le mariage même avec un non-converti selon 1 Cor. 7:12. Si vous êtes tenté de faire une différence entre les convertis et les non-convertis, n’oubliez pas que le Seigneur a dit “quiconque” ;  que Jean-Baptiste a condamné publiquement Hérode, pourtant non-converti,  pour son mariage avec la femme de son frère. N’oubliez pas que les impudiques et les adultères non-repentants n’iront pas au ciel. N’oubliez pas que vous mettez votre propre âme en danger si vous donnez des conseils en faveur du divorce et du remariage, ou si vous bénissez un remariage contre les commandements du Christ. La Parole déclare que ceux qui enseignent seront jugés plus sévèrement (Jacques 3).


Que personne ne vous séduise par des raisonnements humains. Vous pourrez toujours trouver des croyants et pasteurs pour vous dire que Dieu comprendra, que vous pouvez vous remarier, mais vous serez jugé par la Parole du Christ qui dit que non. Dieu a parlé clairement à un jeune prophète dans 1 Rois 13 pour qu’il soit très stricte dans son comportement, mais parce qu’il s’est laissé convaincre par un autre prophète qui n’avait pas vraiment entendu la voix de Dieu, le jeune prophète a trouvé la mort, jugé par Dieu.


Oui, l’enseignement du Christ semble difficile. Ses disciples l’ont trouvé tellement difficile qu’ils lui ont dit que ce n’était donc pas avantageux de se marier !  Au lieu de dire le contraire, le Seigneur Jésus a  parlé en bien de personnes qui sont devenues des eunuques pour le royaume de Dieu (Matt. 19: 10-12). En d’autres termes, Il indiquait que si une personne a un problème dans ce domaine, qu’il accepte une intervention : qu’il devienne eunuque plutôt que de briser les commandements de Dieu. C'est  comme ce qu'il a dit dans Marc 9.42-51, pour qu'on évite les flammes de l'enfer . Faites la lecture de  Marc 9, s'il vous plaît.


Paul a dit dans 1 Cor. 7,  que Dieu voulait qu’un certain nombre de personnes restent célibataires, afin de pouvoir travailler pleinement pour Dieu comme il le faisait lui-même. Dieu donne cette possibilité à certaines personnes, et Il peut garder dans la pureté et dans la joie toute personne divorcée  qui reste célibataire par obéissance, si une réconciliation n’est pas possible.


Plutôt que  d’aller contre les commandements du Christ, risquant d'être condamné, et, afin de pouvoir servir Dieu sans entrave, n’est-ce pas logique de rester sans se remarier si on est divorcé ?


Le Seigneur était sévère dans son enseignement concernant le mariage, car le mariage est symbolique de son amour et de sa relation avec l'Eglise et avec Israel. L’obéissance à sa Parole est plus importante que toutes nos idées, nos désires  et nos sentiments personnels. Le Seigneur Jésus a dit : “Si vous m’aimez, gardez mes commandements.” Notre salut en dépend ! (Matt. 7, Jean 12)


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