NOËL, UNE ORIGINE PUREMENT PAÏENNE ?  

NON


"Noël vient du latin natalis «de naissance»,

le mot «noël» est l'élision de la locution

natalis dies «jour de naissance». La formule

est d'abord employée en latin ecclésiastique pour désigner la Nativité du Christ, indique Le Trésor de la langue française."


Beaucoup d'articles et de gens sincères disent que le Christ n'est pas né le 25 décembre et que le 25 n'est que païen, mais j'ai

décidé de faire mes propres recherches approfondies. Et j'ai appris des choses étonnantes.


Il est vrai que le mensonge du père Noël est à éviter et à dénoncer. Le Seigneur nous a ordonné de ne pas appeler les hommes père, car un seul est notre père, celui qui est dans les cieux (Matthieu 23v9). Et Paul nous a averti de ne pas accepter ou enseigner des fables qui détruisent la foi biblique (2 Timothée 4v1-5). Malheureusement, des païens et des croyants ont rendu le 25 païen, mais la naissance de notre Seigneur et Sauveur Jésus Christ n'est pas un mensonge ou une fable, et sa naissance miraculeuse occupe de très nombreux chapitres dans l'Evangile et dans la Bible que nous devons annoncer.


Qu'est-ce que j'ai appris donc ?


QUE L'EGLISE N'A PAS OUBLIÉ LA DATE DE LA NAISSANCE DU CHRIST. Tout porte à croire que le Christ est né en décembre et sans doute le 25 décembre vers minuit comme l'Eglise le dit depuis longtemps. Marie et les disciples connaissaient parfaitement bien la date de la naissance du Christ, et l'Eglise ne l'a pas oubliée en dépit de ce qui est écrit parfois même par des catholiques mal enseignés.


Premièrement,           

L'empereur romain Aurélien, qui régna entre l'an 270-275 a imposé le culte du soleil comme religion officielle en 274 et a fait inscrire le 25 décembre au calendrier comme fête de la naissance de Solis Invicti pour détourné les romains du christianisme qui enseignait cette date pour la naissance du Christ depuis lontemps.


Les premiers écrits connus associés à une date de naissance du Christ le 25 décembre remontent à Irénée (130-202) qui avait été enseigné par Polycarpe, un disciple de l’apôtre Jean. Il a écrit et à relier la Conception de Jésus en Marie à la Semaine de la Passion, la conception ayant eu lieu le 25 mars et la date de sa naissance le 25 décembre.


Hippolyte (170-236) a spécifiquement noté le 25 décembre avec la naissance de Jésus.


L'historien romain Sextus Julius Africanus (160-240) a écrit dans son histoire du monde depuis la création jusqu'en 221 que l'Église célébrait l'annonciation de la conception du Christ en Marie le 25 mars. Sa naissance 9 mois plus tard était le 25 décembre.


L'influent chef d'Église Jean Chrysostome (347 —407) tenait au 25 décembre également.


Cyrille de Jérusalem (348-486) était un écrivain qui avait accès au recensement officiel des naissances romaines et a documenté la naissance de Jésus le 25 décembre. Cette date serait acceptée comme date sur le calendrier de l'Église occidentale.


Deuxièmement ; des découvertes récentes

Concernant la date de Noël, Aimé Fuchs a écrit en fevrier 2000 le suivant :

Une opinion répandue veut que la date du 25 décembre pour Noël ait résulté de la supplantation, sous Constantin, de la fête romaine du Sol Invictus au solstice d'hiver fin décembre, par le Christianisme. Une autre théorie y voit la Christianisation des Saturnales romaines. Ces theories ont été récemment remises en question par la découverte du calendrier de Qumrân ( selon “La Terre Sainte”, novembre-décembre 1999).


Voici de quoi il s'agit.


Les prêtres auxquels incombait le service du Temple de Jérusalem étaient répartis en vingt-quatre classes sacerdotales (1 Chroniques 24v1-28) et chaque classe assurait son service deux fois par an, pour la durée d'une semaine chaque fois.


Zacharie, le père de Jean-Baptiste, était de la classe d'Abia selon Luc 1v5 et, dans le récit de St Luc, il est précisé que l'ange lui apparut pendant qu'il était de service.


Or, un fragment trouvé dans les grottes de Qumrân fournit des precisions très intéressantes : dans le fragment 4Q 320-330, on trouve le calendrier des services du Temple, qui spécifie, pour chaque semaine de l'année, la classe sacerdotale qui doit assurer le service. C'est ainsi que l'on apprend que la classe d'Abia prenait son service, dans la première année du cycle de six ans :


le troisième mois de l'année juive (Siwan), dans la semaine du 8 au 14    

le huitième mois de l'année (Heshwan), dans la semaine du 24 au 30.


Or, cette dernière date tombe à la fin de septembre et il n'y a donc pas lieu d'être surprise d'apprendre que le calendrier byzantine fête la conception de Jean-Baptiste le 23 septembre; Jean serait donc né neuf mois plus tard, ce qui nous amène vers le 24 juin, qui est précisément la date de la fête Saint Jean.


Enfin, il est précisé dans Luc 1v26 que l'Annonciation a eu lieu six mois après la conception de Jean ; en d'autres termes, la conception de Jésus a eu lieu six mois après celle de Jean.

Le Christ est né donc six mois après celui-ci, or, six mois après le 24 juin nous amène vers le 25 décembre.

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Enlevez neuf mois à partir du 25 Décembre et on arrive à l'Annonciation de la Conception du Christ le 25 Mars. Toutes les dates concordent parfaitement.


Alors, si Jean-Baptiste a été conçu peu après la Journée juive de l'Expiation, alors les dates traditionnelles sont essentiellement correcte. Tout indique donc que l'Église n'a rien inventé, mais a tout préservé....


Résumons: Zacharie, pendant son service au Temple reçoit l'heureuse nouvelle par l'ange Gabriel qu'il aura un fils malgré son âge avancé par le nom de Jean. Zacharie sort du temple, va vers sa femme  Élisabeth et elle conçoit le 23 septembre. C'est donc le 25 mars, le sixième mois de la grossesse d'Élisabeth, que Marie a conçu (Luc 1:36). Or, en comptant neuf mois depuis le 25 mars (fête de l'Annonciation), nous arrivons au 25 décembre, dans lequel est né Jésus-Christ Notre Seigneur.


Les raisonnements contre la date du 25 décembre sont faux :


LE RECENSEMENT?

Plusieurs personnes ont dit que le recensement de la population sous César Auguste n'a pas pu avoir lieu en hiver! Et puisque d'après Luc 2:8, les bergers passaient les veilles de la nuit dans les champs lors de la naissance de Jésus, cela n'est pas possible en hiver, mais,

VOICI LA RÉALITÉ

En hiver, les paysans étaient plus libres, et les Romains étaient sans égard pour les besoins de la population. Le naturaliste, écrivain et historien Pline l'Ancien, (mort en 79 lors de l'éruption du Vésuve) confirme dans ses écrits que le dernier recensement sous l'empereur Vespasien s'étendait sur une durée de quatre ans avec les gens venant tout au long de l'année pour s'inscrire, en hiver comme en été. Le recensement relaté par Luc se passait de la même manière.


Les bergers et l'hiver?

Le savant anglican, Alfred Edersheim, dans son livre «La vie et l'époque de Jésus le Messie" explique qu'un passage dans la Mishna [951] conduit à la conclusion, que les seuls troupeaux qui paissaient près des villes, étaient destinées comme Temple-sacrifices [952], et, en conséquence, les bergers qui veillaient sur eux, n'étaient pas des bergers ordinaires. Les troupeaux en générale étaient tenus loins des villes sauf les animaux destinés pour les sacrifices qui étaient gardé près de Bethlehem et de la route vers Jérusalem. Ce qui est interessant est le fait que ce livre appelé le Mishna contient les lois et explications orales des rabbins historiquement. Et selon ces écrits le Messie devait être révélé à la Tour de garde appelé Migdal Eder qui existait pour garder les troupeaux pour les sacrifices. Selon Edersheim, le Mishna nous amène à conclure, que ces troupeaux étaient dehors toute l'année, car ils sont mentionnés comme étant dehors même trente jours avant la Pâque.


En fait, de nombreuses personnes qui visitent Israël jusqu'à 40 fois dans l'année témoignent du fait qu'il y a toujours des bergers avec leurs troupeaux dans les champs même en hiver. Il n'est pas souvent glacial en décembre de toute mannière.


Voici ce que l'internet dit à l'égard des visites de Bethlehem en décembre ...

EST-CE LA BONNE SAISON POUR PARTIR À BETHLÉEM AU MOIS DE DÉCEMBRE

Bethléem possède un climat méditerranéen chaud avec été sec (Csa) selon la classification de Köppen-Geiger.

La température moyenne en décembre à Bethléem est de 14°C et les précipitations sont en moyenne de 88 mm. La nuit les températures chutent à 10°C et la journée elles peuvent atteindre 20°C.


Les faux dieux liés au 25 ?

En dépit du très grand nombre d'articles sur l'internet et sur facebook déclarant que le 25 décembre est païen et plutôt la date de la naissance de fausses divinités comme Tammuz, Mithra, ou Solis Invicti (ou Sol Invectus), les vrais historiens et experts nient cela.


Beaucoup de déclarations non-fondés viennent de Alexandra Hislop, qui a écrit "Les Deux Babylons" en 1853. Il a écrit dans son livre que la naissance de Tammuz / Nimrod était célébrée le 25 décembre. Cependant, les historiens et archéologues déclarent qu'il n'y a AUCUNE PREUVE HISTORIQUE OU ARCHÉOLOGIQUE dans ce qu'il a écrit, ni à l'égard du 25 décembre, ni à l'égard de presque tout ce qu'il dit dans son livre.

https://www.whychristmas.com/customs/misconceptions.shtml


Le savant et historien mithraïque Roger Beck qualifie l'idée selon laquelle la naissance de Mithra était associée au 25 décembre de «le plus démodé des« faits »». (en d'autres termes, aucun savant ou chercheur sérieux le croit) Il a ajouté : «Malgré le fait qu'il est régulièrement affirmé que la naissance de Mithra a été célébrée le 25 décembre et que cela a ensuite été adopté par le christianisme comme anniversaire de Jésus, il n'y a aucune preuve reliant le 25 décembre au mithraïsme. Il n'y avait aucune date de la naissance de Mithra mentionnée avant le quatrième siecle.»


Il n'y avait que l'empereur Aurélien qui en 273 a imposé son faux dieu soleil au romains en fixant la date de sa renaissance au 25. En fait, comme nous l'avons déjà souligné, les chrétiens avaient annoncé la date de la naissance du Christ comme le 25 décembre très longtemps avant que l'empereur Aurélien n'ait choisi le 25 comme le jour où serait célébré le festival de Dies Natalis Solis Invicti. Les historiens croient que l'empereur Aurélien a institué ce culte du soleil et cette nouvelle fête nationale officiellement parce qu'il était manifeste que l'empire romain se mourait : il espérait sans doute qu'invoquer ensemble le dieu soleil serait l'occasion pour tous ses sujets de s'unir autour de la croyance en une déité porteuse de vie qui renaissait chaque année.


Il a sans doute institué le Dies Natalis Solis Invicti le 25 décembre afin de combattre aussi par la concurrence la religion chrétienne, qui, rappelons-le, était illégale.

(voir Les origines de l'année liturgique [en anglais] de Thomas Talley).

Oui, son choix du 25 décembre comme date de l'anniversaire de la renaissance du Solis Invicti provenait surement de son désir de concurrencer cette nouvelle religion clandestine qui attirait de plus en plus de ses sujets : en effet, la foi de ces chrétiens persécutés et le témoignage qu'ils rendaient à la vérité jusque dans les arènes poussaient de nombreux sujets de l'empereur à se joindre à eux dans les catacombes et à peut-être célébrer la naissance du Christ avec eux.


Ceux qui luttent contre le christianisme aujourd'hui aiment dire  que tout le christianisme est copié d'après des religions païennes comme le mithraisme, etc. MAIS Non, c'est le contraire.

Les apologistes Justin et Tertullien dénonçaient déjà à l’époque le plagiat mithraique des rites chrétiens. S'ils avaient eu tort, s'il en était autrement, comment expliquer que l'empereur Julien qui aurait été trop heureux de prendre le christianisme et ses apologistes en défaut, n'ait pas accusé ces derniers d'avoir emprunté leur doctrine à la religion de Mithra ? L'hypothèse d'une influence mithriaque sur les dogmes et sur le culte chrétien n'a donc point de fondement historique.


Le 25 décembre est l'anniversaire de la naissance du Christ, tout simplement… ET IL Y A DES LIENS AVEC NOËL DANS LA BIBLE QUI SONT ÉTONNANTS.


Qu'est-ce qui ressemble autant à la célébration de Noël qu'Hanoukah?


L'histoire de Hanoukah

A l'époque du deuxième Temple, après le partage de l'empire d'Alexandre le Grand, l'armée grecque d'Antiochus Epiphane envahit la terre d'Israël. Les Grecs persécutèrent les Juifs en leur interdisant sous peine de mort l'étude de la Torah et la pratique des Mitsvot. Le Temple de Jérusalem fut saccagé, profané et interdit.

De courageux Cohanim, les 'Hachmonaïm, ne se résignèrent pas et se rebellèrent contre l'envahisseur. Menés par Matitiahou, puis par ses fils, et animés d'une confiance absolue en Dieu, ils finirent par remporter une victoire miraculeuse sur la puissante armée grecque le 25 du mois de Kislev.


Ce premier miracle fut suivi d'un second : le même jour, lors de la purification et l'inauguration du Temple après la victoire, il n'y avait plus d'huile pure pour allumer la Ménorah, le chandelier à sept branches, et huit jours étaient nécessaires à la confection d'une nouvelle huile.


Les Cohanim fouillèrent le Temple de fond en comble et ne trouvèrent qu'une petite fiole d'huile dont le contenu ne pouvait servir à allumer la Ménorah qu'une seule journée. Ils décidèrent malgré tout d'allumer la Ménorah et c'est là que se produisit le second miracle : l'huile brûla pendant huit jours.


C'était pour remercier Dieu pour ces bienfaits et miracles qu'Il leur avait prodigués que les Sages ont institué la fête de Hanoukah.


Le nom de la fête porte une double signification : 'Hanoukah signifie en hébreu « inauguration », mais peut également se décomposer en « Hanou » suivi des lettres Kaf et Hé, qui, ensemble, ont une valeur de 25.  Cela rappelle le miracle de la victoire sur les Grecs, lorsque les Juifs se sont reposés (« 'hanou », « ils ont campé ») le 25 (« kaf hé ») du mois de Kislev.


Cette fête de la dédicace du temple (Hanoukah) s'étira sur « huit jours d'allégresse et d'action de grâce ». Au temple et aux fenêtres de chaque maison, on fit brûler le chandelier à sept branches, la Ménorah.


Cette fête s'appelle aujourd'hui encore, la « Noël juive ». On la célébrait du temps de Jésus, non seulement à Jérusalem, mais dans tout l'Empire Romain.


*Il est enseigné dans le Talmud que la lumière de cette fête continuerait à éclairer le Peuple Juif jusqu'à la venue du Messie et même au-delà !


*Hanoukah est mentionnée dans Jean 10: 22 en ces termes : «On célébrait à Jérusalem alors la fête de la Dédicace. C'était l'hiver.» *ET C'EST ALORS QUE Jésus s'est déclaré en tant que Messie d'Israël, Fils de Dieu, et celui qui est un avec Dieu le Père.


Oui, Jésus était présent pour cette fête selon Jean 10:22 et là il a déclaré qu'il était le Christ et Un avec le Père. Hanoukah est la fête de la Lumière qui nous rappèle le miracle de la défaite de l'ennemi et le miracle de la lumière. Jésus est la lumière du monde qui est né miraculeusement de la vierge Marie. Hanouka est la fête de la Dédicace du Temple purifié. Dieu a créé en Marie un corps pour Jésus selon Hébreux 10. Jésus qui existait en forme de Dieu s'est dépouillé pour entrer dans ce corps (Philippiens 2). il a dit : Détruit ce Temple et je le rebâtirai en 3 jours. Il est venu mourir pour nos péchés et ressusciter le troisième jour pour notre justification. Il est mort volontairement pour nous purifier de tout péché afin que notre corps soit le Temple du Saint Esprit (1 Cor. 3:16). Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique…Jean 3:16. Grâce à la naissance, la mort et la résurrection du Christ, Dieu purifie et sauve tous ceux qui viennent à lui par son Fils (Hébreux 7:25). Oui, il nous purifie pour que nos corps deviennent des Temples purifiés par et pour le Saint Esprit-1 Cor.3:16, Jean 14:15-26.


A Hanouka des cadeaux étaient donnés pour célébrer le miracle, surtout aux enfants. Chaque enfant juif sait que Hanoukah tombe le 25 Kislev comme chaque enfant chrétien sait qu'elle arrive le 25 décembre. Ces deux mois sont équivalents dans les deux calendriers. En l'an juif 5777 qui a coïncidé avec notre année 2016, décembre et Kislev coïncidaient parfaitement. Hanoukah a commencé le dimanche du 25 décembre, et s'est achèvé le dimanche du 1er janvier. Ainsi, si le monde greco-latin par une ironie de l'histoire avait retenu le calendrier lunaire juif plutôt que le calendrier solaire, nous célébrerions à chaque année le 25 de Kislev comme notre Noël en même temps que les juifs !


Demandons-nous pourquoi les premiers chrétiens issus du Judaïsme aurait perpétué la célébration d'Hanoukah en Noël, naissance de Jésus.


1. La première raison serait que ceux-ci connaissaient pertinemment que le naissance du Christ avait bel et bien eu lieu autour du 25 décembre/Kislev. Qu'ont-ils conservé alors de Hanoukah se célébrant à cette même date ?


2. Hanouka comme Noël est considérée comme la fête de la lumière chez les israélites comme chez les chrétiens. Alors que les chrétiens illuminent leurs maisons de lumières de Noël, les juifs illuminent le chandelier appelé la Ménorah.


« Le peuple qui demeurait dans les ténèbres a vu une grande lumière ; sur ceux qui demeuraient dans la région sombre de la mort, une lumière s'est levée. » Mathieu 4:16


« De nouveau Jésus leur adressa la parole et dit : « Je suis la lumière du monde. Qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais aura la lumière de la vie. » Jean 8:12


«Tant que je suis dans le monde, je suis la lumière du monde. » Jean 9:5


Jésus le Christ est Lumière. Noël et Hanouka célèbrent la Lumière !


3. Comme déjà souligné, Hanouka se célèbre chaque année pendant huit jours à partir du 25 Kislev. Et Hanouka évoque le miracle qui se serait produit lors de cette nouvelle inauguration. Pour le premier allumage de la Ménorah, (le chandelier juif à sept branches), le Grand Prêtre aurait retrouvé dans le Temple un seul flacon d'huile purifiée datant d'avant la profanation, ce qui ne pouvait entretenir les lumières de la Ménorah qu'un seul jour. Cependant, la Ménorah brilla durant huit jours et huit nuits sans s'éteindre, sans remettre aucune huile dans le chandelier. C'est pourquoi, la fête de Hanoukah dure huit jours pendant laquelle on allume chaque soir à la tombée du jour et dans chaque famille, mais à la vue du plus grand nombre, un chandelier à huit branches. Ce chandelier inhabituel ne sert que pour cette seule fête. Il présente souvent un neuvième bougeoir mobile placé au centre. Il ne sert qu'à l'allumage des autres bougies.


Le premier soir, on allume la bougie la plus à gauche tout en prononçant une bénédiction spéciale, le deuxième soir deux bougies et ainsi de suite toujours de gauche à droite jusqu'au huitième soir où le chandelier brille dans son entier. Autrefois, le chandelier était posé au dehors sur le seuil de chaque maison, encore aujourd'hui on le place près d'une fenêtre à la vue de tous.


Le Talmud précise que cet usage sert à proclamer le miracle. Le premier soir, les enfants reçoivent des cadeaux ou un petit pécule.


Les faits que cette fête évoque ont une grande importance pour nous les chrétiens. Mais, de nos jours, on préfère dire et écrire que Noël est une fête païenne quand en réalité son origine se trouve en cette fête de Hanouka, « fête des lumières » du peuple de Dieu dans l'Ancienne Alliance. Jésus n'est-il pas la « Lumière du monde » et n'est-il pas né également le 25 du même  mois ?


Ainsi Hanouka explique en grand parti des raisons pour lesquelles nous célébrons à Noël.  

Pourquoi ?

Parce que la date de Hanouka dédicace du temple de Jérusalem est logiquement un symbole du corps du Christ qui coïncide avec la date de sa naissance réelle..

Par la naissance et l'incarnation du Christ, nous avons le temple de Dieu lui-même qui vient auprès des hommes ! La comparaison Temple/Jésus est aisée à saisir dans l'écriture. Dieu était en Christ réconciliant le monde avec lui-même -2 Corinthiens 5:19.


Parmi d'autres similitudes, il faut préciser celle des neuf mois entre Pâques et Noël puis celle entre Pessah (la Paque juive) et Hanouka. Si donc Jésus s'est incarné dans le sein da Marie autour du 25 mars, il a donc été engendré à l'équinoxe du printemps. Et pour naître le 25 décembre, il faut être engendré autour du 25 mars... Le jour de l'Annonciation, celui où l'Église célèbre le mystère de l'Incarnation, est le 25 mars ! Le calendrier de l'Église est donc totalement et historiquement cohérent. (Les huit jours de Hanouka nous rappele aussi que pendant longtemps l'Eglise célébrait aussi le premier Janvier, huit jours après sa naissance, qui était le jour de sa circoncision et le jour où on lui a donné le nom de Jésus au Temple).


4. Ces deux fêtes sont aussi considérées comme la fête des enfants. On s'offre des cadeaux à cette occasion chez l'un comme chez l'autre. Jésus a dit : Laissez venir à moi les petits enfants... Aujourd'hui nous avons des légalistes, animés souvent de zèle amère, qui selon Jacques 3 est diabolique, qui parlent même contre les fêtes des anniversaires. Ces légalistes oublient trop facilement que Dieu a célébré la naissance du Christ avec ses anges qui ont chanté et l'ont adoré. Et les mages l'ont fait avec des cadeaux - Matthieu 2:9-11.


Les mêmes personnes refusent la remise de cadeaux à Noël, mais nous en avons une prémice dans Hanouka. Oui, lors de Noël comme de la fête juive de Hanouka, des cadeaux sont similairement offerts. Hanouka est une fête joyeuse au cours de laquelle les enfants reçoivent des cadeaux. Jésus a assisté à cette fête et il était normal chez les juifs chrétiens d'avoir une célébration où leurs enfants recevraient des cadeaux aussi et ce lors de l'enfance de Jésus même...


Faut-il rappeler comment la toupie a longtemps été un jouet de prédilection à l'occasion de Noël chez les chrétiens ? Un jeu traditionnel lors de la fête de Hanouka est la toupie. Pendant Hanouka, on s'échange un cadeau par jour pendant huit jours, et les enfants juifs reçoivent traditionnellement une toupie marquée de quatre initiales hébraïques qui signifie « ce fut là un grand miracle ».


La naissance du Christ était un grand miracle, la venue du Fils de Dieu se faisant homme - Philippiens 2. Il s'agit du plus grand miracle et mystère de toute l'histoire humaine, et c'est la raison pour laquelle nous célébrons et adorons Jésus selon le commandement de Dieu.


A Noël, personne n'est demandé ou obligé de donner des cadeaux, mais tout au long de l'année si nous aidons des personnes en difficulté, c'est au Christ que nous donnons selon Matthieu 25.


À Noël comme tout au long de l'année, nous devrions exalter notre Seigneur Jésus Christ en annoncant sa naissance et tout dans l'Évangile, car il est la Lumière du monde et l'unique Sauveur, notre seul espoir - Jean 3:16-18, 14:6.  


CONCLUSION: La naissance de Jésus Christ fait intégralement parti de l'évangile, et tout vrai chrétien a le droit et la responsabilité d'annoncer l'évangile le 25 décembre comme tous les jours de l'année. Quiconque dit le contraire est trompé par l'adversaire de nos âmes. Noël nous donne la possibilité de faire venir dans nos réunions des gens qui ne viendraient pas à d'autres époques de l'année. Que le Seigneur nous aide à gagner des âmes à cette époque, et tout au long de l'année!


Voyez aussi "Le sapin ? Le père Noël ?"



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